Samedi 14 février 2009
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17:58
Martinique, Guadeloupe, Guyane, La Réunion...
C'est où?
Pour vous et moi, il semblerait que ce soient des bouts de France, un peu éloignés de nos tivages, mais bouts de France quand même...et d'Europe d'ailleurs puisque "intégrés" à travers l'adhésuin
nationale au funeste traité Européen.
Pour le "Président régnant, à en juger par l'intérêt qu'il leur porte, on peut penser qu'ils ne figurent pas sur son Atlas ou qu'ils soient vraiment trop "confetti" pour justifier autre chose que
la condescendante annonce de la création d'un vague Comité Interministériel à un horizon au moins aussi lointain que leur aloignement de nos rivages.
Pour dire vrai, il semble bien qu'il ne soit pas le seul a être atteint d'une sorte de cécité...due au soleil des tropiques sans doute.
Les semaines de réves et de manifestants par dizaines de milliers n'émeuvent pas plus que cela la soi-disant "gauche" métropolitaine (à l'exception du NPA de Besancenot), et pas beaucoup plus
le monde syndical.
Sur ce point, il est vrai que les travailleurs de cet outre-mer ont cru bon de s'organiser un peu en marge des "grands" de la métropole.
Reste que le conflit dure et perdure et que l'on commence à entendre du coté des Palais de la République des bruits de bottes censés maintenir l'ordre républicain. On sait ce que cela veut
dire...on ne sait hélas! pas jusque où cela peut conduire.
Au cris nés de la misère, faudra-t-il que s'adjoignent les ceux des blessés (ou pire) de cet affrontement républicain pour que cesse la farce des "faux" ministres pigeons voyageurs, des fausses
promesses construites sur du vent,
des vrais et insupportables abandons.
Faudra-t-il en arriver là pour enfin mettre à la raison ces "Békés" arrogants descendants des ex-colonisateurs, ces multinationale telles Carrefous et autres Auchan et Casino affameurs sans
vergogne de populations de plus en plus démunies, ces Total acumulant les milliards de profits y compris sur le dos de ces mêmes populations ?
Et que l'on ne vienne pas me dire que ces territoires survivent grâce aux "généreuses subventions" que leur verse le budget national. Elles s'en passeraient bien volontiers si on n'avait pas soumis
leurs ressources au pillage sans frain des financiers exploiteurs de tout crin, si, en vérité, leur maintien en état de sujétion économique et sociale n'était pas soigneusement organisé et
fermement maintenu pars ceux-là auxquels, à bout de tout, ils ont décidé d'enfin demander des comptes...
Resteront-ils seuls dans ce combat ?
JAM
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